Fringe est une série qui mêle fantastique, thriller et drame, et qui sera diffusé dès le mercredi 3 juin sur Tf1 à 20h50.
“Encore une série-tv”, voilà l’une des réactions que l’on pourrait voir ici et là. Sauf que Fringe n’est pas une série comme les autres (et là c’est un avis purement subjectif). Littéralement traduit comme “frontière”, la série traite de phénomènes presque paranormaux qui frôlent les limites de la science, et qui jonchent les sols des rues américaines. Tout le but de la série est là: qui ? quoi? comment et pourquoi?
Ces questions, on se les pose dès que l’on voit au générique d’une fiction ces 6 lettres: ABRAMS. Co-producteur de Lost (autre série à succès et à questions, qui atteint un point culminant dans son actuelle et avant dernière saison, la 5), à l’origine de la série Alias, et des fictions Cloverfield et de l’actuel très réussi Star Trek. Abrams est (presque) partout à Hollywood, et on s’en plaint pas (pour le moment?). Avec ses œuvres, Monsieur JJ a le don de tenir le spectateur en haleine, de remuer les neurones qui circulent dans le liquide cervical lors de nos plongées télévisuelles (Dieu sait qu’une activité neuronales devant un post de télé, c’est rare). Les intrigues sont affinées, les scenaris immenses et complètement fous (et la plupart du temps crédibles malgré leur préjugée supercherie, cf Lost) et la réalisation graphique de son équipe au top (cf Star Trek, l’un des plus beau film de ce début d’année, sans parler de l’image spectaculaire de ses séries télés). Et même si on peut lui reprocher d’en oublier un peu la texture humaine de ses personnages, et de faire de ses oeuvres des produits médiatiques avec des buzzs inoubliables (cf Cloverfield), on ne peut renier le talent à l’origine de ces productions. Après cet éloge pas du tout subjectif, revenons en à notre mouton du jour (pour une fois pas un jeu vidéo, Dieu m’en préserve): Fringe.
Le synopsis:
Quand un vol international arrive à l’aéroport de Boston et que les passagers et l’équipage sont retrouvés morts, l’agent du FBI Olivia Dunham se voit confier l’enquête. Lorsque son partenaire est grièvement blessé, elle trouve une aide inattendue auprès du Dr Walter Bishop, un scientifique brillant mais fou, et de son fils, Peter. Ils ne tardent pas à découvrir que le drame du vol 627 n’est qu’une infime partie d’une bien plus grande et choquante vérité…
Un listing d’acteurs:
Anna Torv (rôle de la jolie Olivia Dunham), Joshua Jackson (rôle de Peter Bishop fils de Walter), John Noble (Walter Bishop, le savant fou et attachant), Lance Reddick (rôle de Phillip Broyles, supérieur d’Olivia Dunham).

Si vous ne connaissez pas l’actrice principale, c’est normal car c’est une nouvelle (pour nous, français) actrice australienne. Concernant Peter Bishop, le fils de Walter, sa tête devrait vous rappeler la série Dawson puisqu’il y a interprété l’un des rôles principaux.
Mon avis sur la série et les acteurs:
Si la série n’a pas eu le succès espéré aux Etats Unis (mais une performance remarquable tout de même, juste que questions audiences, on n’est jamais satisfait quand les publicités n’ont pas été rentabilisées lors de la diffusion *___*), elle risque fort bien de plaire à nos petites baguettes de pains. Savant mélange des Experts, des X-files, de Lost (pour les énigmes et l’intrigue principale à retournements de situations), Fringe nous scotche littéralement dans notre fauteuil. Les premiers épisodes sont un peu répétitifs, mais la plante pousse rapidement quand Walter travail dans son laboratoire, et la course infernale vers l’origine de ces phénomènes démarre avec des affaires des plus surprenantes. Même si certaines fois, la facilité scénaristique pèse sur l’intrigue (on devine facilement que les énigmes sont résolues par … quelqu’un), la trame principale vous happe, les surprises, rebondissements, et l’attente de réponses ne fait qu’attirer l’attention du spectateur.
Les personnages et l’ambiance de la série, sont ce qui m’ont le plus attirer, plus que l’intrigue énigmatique même si elle prend une grande place dans l’intérêt qui lui est porté, forcément. John Noble (Walter) dans le rôle du savant perdu, fou et un peu enfant est exceptionnel, l’humour subtil est délicieux et voir son fils désespérer face aux péripéties de son père est mordant. On aimerait décidément bosser dans ce labo à leur côté, surtout si la jolie Olivia Dunham se soumet à des expériences et études empiriques
.
Il faut noter que chaque épisode traite un cas, un phénomène ou accident en particulier, et que donc en apparence chaque épisode n’est pas la suite de l’autre. Il est quand même préférable de les regarder dans l’ordre puisque la trame de fond, qui est de savoir qui est à l’origine de tout ceci et leur but, reste présente. Je mettrai ce point dans les (rares) côtés négatifs de la série, un manque de “réalisme inter-faits”, c’est à dire que les personnages ne semblent pas affectés dans un épisode par ce qu’ils ont vécu l’épisode d’avant, pas très logique, mais bon on se dit qu’ils ont tellement l’habitude qu’ils n’y font pas référence.
Fringe, le mercredi 3 juin sur Tf1.
Saison 1 , 20 épisodes, 49 min
Voici trois vidéos, le superbe générique, l’une montrant des réactions de personnes ayant assisté à la projection exclue française de l’épisode pilote en mars dernier. La dernière est un trailer de quelques minutes résumant la série en vostfr.
Réactions de l’avant première ici sur Wat.tv:
http://www.wat.tv/video/fringe-avant-premiere-reactions-1hrwa_j1oe_.html
Je suis entrain de regarder cette série, j’en suis à l’épisode 6 et c’est vrai que ça change des autres séries, les épisodes te scotchent du début à la fin et la trame pose pleins d’interrogations et de mystères que l’on a hâte de découvrir.
Oui, si tu dis ça à l’épisode 6, qu’est ce que ça va être à l’épisode 20
. J’adore ces séries qui te perturbent psychologiquement avec un scénario qui tient la route (et ça c’est fort!). Du style LOST qui après une saison molichone (la 3) revient en force depuis la 4 avec des révélations en béton, et au terme de la saison 5 qui vient de terminer, on en sait un peu plus sur le pourquoi du comment, et c’est … scotchant (double face). vivement la dernière saison, et normalement un roman sortira après pour expliquer le tout en littérature (hâte hâte!). D’ailleurs je recommence actuellement à regarder la saison 1 (puis la 2-3-4) afin de mieux comprendre, et maintenant qu’on eu de grosses révélations, et bien tu vois des indices gros comme des camions dès la saison 1, hallucinants ces scénaristes!
Perso ce que je n’aime pas dans la plupart des séries c’est ce côté trop commercial qui pousse le producteur avec les meilleures intentions du monde, à tirer en longueur des séries qui ne tiennent plus la route. Cette théorie ne m’as jamais trahis dans aucune série, et je crois que je peux en ajouter une nouvelle dans la longue liste des séries “intéressantes” que je n’ai jamais regardé^^
le bon côté des choses c’est que c’est divertissant, après pour ce type de série, il n’y a pas d’autres choix que de “tirer en longueur” sur 5-6 saisons, parce que révéler tout dès le début ça n’a aucun intérêt. A partir du moment où ça devient répétitif, là d’accord, et en ce qui concerne Lost ça n’est pas du tout le cas.
C’est vrai que défois c’est bien la première saison mais après tu vois que c’est tiré en longueur et que la qualité de la série se dégrade de saison en saison.
Mais bon rien de t’empêche de plus regarder quand ça ne t’intéresse plus.
Pour l’instant la première saison m’accroche après c’est sûr que si la deuxième saison est bofff, bin je zappe et je passe à une autre série. Au pire je regarderais de temps en temps vite fais les résumés de l’histoire dans les dernières saisons pour voir ce que ça donne.
Mais en général les séries qui s’étalent sur trop de saisons, au bout d’un moment tu vas forcément lâcher le morceau. Ca m’est arrivé pour un tas de séries, Lost, desperate Housewife, stargate à l’époque, kyle xY, prison break etc…. Sauf Heroes étrangement xD
Tu satures, t’as besoin de nouveauté c’pour ça ^^
C’est comme ça pour tout enfaite, même les mangas ne déroge pas à la règle. Tout est commercial comme vous le dites mais bon on peut rien y faire. Death note c’est un de mes manga préférés, il ne comportait pourtant que 23 épisodes, pas un de plus et cela suffis amplement. Tout est dévoilé et ça ne t’empêches pas de rester sur le cul à la fin et de te poser des questions.
Vaut mieux une série courte qui s’achève qu’une série longue qui ne se termine jamais !
Mmmh les mangas, je dis pas un OnePiece qui fait plus de 400 épisodes, je peux comprendre (et encore les fans nous disent que c’est hallucinant mais sa tire pas en longueur ya tellement à faire encore^^, dc à voir pr croire) mais je t’assure que la seule chose qui fait que le manga s’aligne, d’un point de vu animé, au commerce se sont les hors séries. Puisque pour le reste, il y a plein de courtes séries qui de ce fait on sacrifier le commerce pour nous offrir une superbe histoire.